Projet de décision de l’ASN relative au renforcement du contrôle des opérations réalisées sur les matériels assurant la fonction de sûreté de maîtrise des réactions nucléaires en chaîne sur la centrale nucléaire de Cruas-Meysse

Publié le 01/08/2017

  • Projet de décision individuelle

Thèmes :

  • Centrales nucléaires

Installations nucléaires :

Au cours du second semestre de l’année 2016, EDF a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire plusieurs événements significatifs, apparus sur la centrale nucléaire de Cruas-Meysse, et relatifs à des défauts dans la maîtrise de la fonction de sûreté de maîtrise des réactions nucléaires en chaîne.

Ces événements appartiennent à deux familles :

  1. Des réglages inappropriés dans les appareils de commande de la logique des protections du réacteur nucléaire ;
  2. Une connaissance insuffisante des matériels qui régulent la puissance du cœur du réacteur nucléaire.

L’ASN considère que les conditions dans lesquelles ces activités sont réalisées sont perfectibles et nécessitent des actions de renforcement des contrôles techniques ainsi que des vérifications par sondage.

L’ASN a pris un projet de décision (Cf. projet de décision) édictant des prescriptions à caractère technique demandant à EDF :

  • d’une part de réaliser une analyse consolidée des écarts et ESS en matière de maîtrise des réactions nucléaires en chaîne ;
  • d’autre part, de procéder à une revue des activités importantes pour la protection dans le domaine de la maîtrise des réactions nucléaires en chaîne ;
  • de manière conservatoire, de renforcer temporairement les contrôles techniques et vérifications par sondage dans l’attente de la réalisation des analyses et revues demandées.

Référence de la consultation [2017.08.066]

Modalités de la procédure de participation du public portant sur le projet de décision de l’ASN relative au renforcement du contrôle des opérations réalisées sur les matériels assurant la fonction de sûreté de maîtrise des réactions nucléaires en chaîne 

centrale nucléaire de Cruas-Meysse

 

Le projet de décision de l’ASN relative au renforcement du contrôle des opérations réalisées sur les matériels assurant la fonction de sûreté de maîtrise des réactions nucléaires en chaîne sur la centrale nucléaire de Cruas-Meysse est mis à la disposition du public par voie électronique sur le site Internet de l’ASN pour une durée de 30 jours à compter du 1er août 2017.

Les observations peuvent être faites par voie électronique sur le site Internet de l’ASN jusqu’à la date du 30 août 2017.

Projet de décision

A voir aussi

En savoir plus

Voir la ou les décisions de l'ASN adoptées à l'issue de cette consultation du public :

Publié le 07/12/2017

Décisions de l'ASN

Décision n° 2017-DC-0618 de l'ASN du 5 décembre 2017

Décision n° 2017-DC-0618 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 5 décembre 2017 prescrivant à la société Électricité de France (EDF) un renforcement du contrôle des opérations réalisées sur les matériels assurant la fonction de sûreté de maîtrise des réactions nucléaires en chaîne sur la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (INB n° 111 et n°112)

Date de la dernière mise à jour : 07/12/2017

Commentaires

  • le 30/08/2017 à 19:32 par Cléo

    STOP

    STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP STOP !!!!!

  • le 28/08/2017 à 10:34 par Lambert

    Stop au nucléaire

    Arrêtons le massacre maintenant, le nucléaire doit s’arrêter...

  • le 28/08/2017 à 08:09 par Frema

    securité nucléaire

    En terme de nucléaire il faut toujours penser précaution et sécurité avant profit car la vie de nos enfants est en jeu. donc si la sécurité n'est pas à 100 pour 100 il faut tout arrêter. La population ne doit pas payer les erreurs. Assez de catastrophe comme ça . Sa suffit !!!

  • le 27/08/2017 à 10:26 par bo8

    STOP !

    La cuve est la pièce essentielle du réacteur. Sa qualité doit être impeccable ! Or, elle n'a pas les caractéristiques requises : rien ne permet de surveiller son évolution et de prévenir le risque d'une rupture brutale !

    Dès 2005, AREVA et EDF étaient parfaitement au courant que l’usine Creusot Forge d’AREVA n’était pas en capacité de produire des pièces conformes aux normes de sûreté. C’est pourtant là que les pièces de l’EPR ont été fabriquées ! Ils ont laissé faire dans le silence...comment leur faire confiance ? Les intérêts de l’industrie nucléaire ne doivent pas passer avant la protection des populations !

    La cuve ne doit pas être qualifiée avec son acier actuel. Le niveau de sûreté n'est pas satisfaisant, le principe de précaution doit prévaloir !

    Nous n'acceptons pas la prise de risque que constitue l'utilisation de pièces comportant des anomalies. Le chantier doit être arrêté ! Nous, citoyens français, n’avons pas à payer le prix des erreurs stratégiques et techniques d’EDF et AREVA.

  • le 26/08/2017 à 21:09 par Magicb

    Oui au renforcement des contrôles

    Ces contrôles doivent être renforcés, oui et permettre non seulement de sécuriser le site qui accumule nombre de défaillances dangereuses, mais aussi une meilleure analyse du risque local pour la centrale nucléaire de Cruas-Meysse, pour la population ainsi que pour la protection de tous les Parcs Nationaux et Régionaux qui l'environnent.

  • le 25/08/2017 à 17:19 par L

    FUKUSHIMA

    FUKUSHIMA n'a pas suffit? La France souhaite t'elle égaler le japon? Arrêtons nous avant la catastrophe! Merci

  • le 25/08/2017 à 00:31 par Florine

    Centrale nucléaire de Cruas-Meysse

    En tant que simple citoyenne, et d'ailleurs pas fondamentalement opposée au nucléaire, je trouve normal de respecter les normes de sécurité et d'arrêter le réacteur. Nul être humain ne peut faire passer des motifs économiques avant la santé, et je dirais même la vie, de ses congénères. Un rapport rendu par des experts a démontré la défectuosité de la cuve, de quoi discute-t-on ?

  • le 24/08/2017 à 22:55 par gate.joa

    STOP

    La cuve est la pièce essentielle du réacteur. Sa qualité doit être impeccable ! Or, elle n’a pas les caractéristiques requises : rien ne permet de surveiller son évolution et de prévenir le risque d’une rupture brutale !
    Dès 2005, AREVA et EDF étaient parfaitement au courant que l’usine Creusot Forge d’AREVA n’était pas en capacité de produire des pièces conformes aux normes de sûreté. C’est pourtant là que les pièces de l’EPR ont été fabriquées ! Ils ont laissé faire dans le silence…comment leur faire confiance ? Les intérêts de l’industrie nucléaire ne doivent pas passer avant la protection des populations !
    La cuve ne doit pas être qualifiée avec son acier actuel. Le niveau de sûreté n’est pas satisfaisant, le principe de précaution doit prévaloir !
    Nous n’acceptons pas la prise de risque que constitue l’utilisation de pièces comportant des anomalies. Le chantier doit être arrêté ! Nous, citoyens français, n’avons pas à payer le prix des erreurs stratégiques et techniques d’EDF et d’AREVA.

  • le 24/08/2017 à 22:28 par Edith11

    Pour une politique énergétique propre et sécure

    La cuve est la pièce essentielle du réacteur. Sa qualité doit être impeccable ! Or, elle n’a pas les caractéristiques requises : rien ne permet de surveiller son évolution et de prévenir le risque d’une rupture brutale !
    Dès 2005, AREVA et EDF étaient parfaitement au courant que l’usine Creusot Forge d’AREVA n’était pas en capacité de produire des pièces conformes aux normes de sûreté. C’est pourtant là que les pièces de l’EPR ont été fabriquées ! Ils ont laissé faire dans le silence…comment leur faire confiance ? Les intérêts de l’industrie nucléaire ne doivent pas passer avant la protection des populations !
    La cuve ne doit pas être qualifiée avec son acier actuel. Le niveau de sûreté n’est pas satisfaisant, le principe de précaution doit prévaloir !
    Nous n’acceptons pas la prise de risque que constitue l’utilisation de pièces comportant des anomalies. Le chantier doit être arrêté ! Nous, citoyens français, n’avons pas à payer le prix des erreurs stratégiques et techniques d’EDF et d’AREVA.

  • le 24/08/2017 à 20:54 par ERIAL

    Sécurité nucléaire

    La cuve ne doit pas être qualifiée avec son acier actuel. Le niveau de sûreté n'est pas satisfaisant, le principe de précaution doit prévaloir !

    Nous n'acceptons pas la prise de risque que constitue l'utilisation de pièces comportant des anomalies. Le chantier doit être arrêté ! Nous, citoyens français, n’avons pas à payer le prix des erreurs stratégiques et techniques d’EDF et AREVA.