L’ASN a participé à plusieurs réunions de travail en marge de la Conférence Générale de l’AIEA à Vienne (Autriche)

Publié le 16/10/2019 à 18:02

Note d'information

Bernard Doroszczuk, président de l’ASN, ainsi que plusieurs membres du collège et de la direction générale de l’ASN ont participé à différentes réunions des dirigeants d’Autorités de sûreté nucléaire organisées à Vienne du 16 au 20 septembre 2019, en marge de la Conférence générale de l’AIEA.

Le président de l’ASN a participé à la 13e réunion du groupe stratégique du MDEP (Multilateral Design Evaluation Programme). Le MDEP est une association de seize autorités de sûreté, créée en 2006 ; le programme a constitué un cadre de coopération particulièrement utile pour faciliter l’évaluation des nouveaux modèles de réacteurs nucléaires. Le groupe stratégique, qui réunit chaque année les chefs des autorités de sûreté pour définir les orientations du programme, a posé cette année, parmi les différents sujets abordés, la question de l’avenir de cette association : en effet, pour la plupart des modèles de réacteurs concernés - l’EPR, l’AP 1000 américain et l’APR 1400 coréen notamment - les travaux du MDEP sont désormais entrés dans leur phase finale et le programme s’achemine vers une clôture en 2022. L’ASN et ses partenaires concernés (Finlande, Royaume-Uni et Chine) envisagent la création d’un nouveau cadre de coopération dédié à l’exploitation du réacteur EPR. En outre, le MDEP organisera une conférence en Chine en 2020 où seront présentés les résultats de ses travaux.

En marge de la Conférence générale de l’AIEA, Bernard Doroszczuk a en outre rencontré ses homologues des autorités de sûreté nucléaire des huit autres pays, rassemblés au sein de l’International Nuclear Regulators’ Association (INRA[1]). Tous ont souligné l’enjeu majeur que représente l’anticipation de la formation des experts afin d’assurer un renouvellement efficace des équipes de tous les régulateurs. Bernard Doroszczuk a notamment insisté sur la nécessité d’un transfert et d’un maintien des connaissances entre les générations, en rappelant que les projets nucléaires reposent sur un temps long.

B. Doroszczuk (ASN) et Rumina Velshi (CCSN - Canada) - image ASN
B. Doroszczuk (ASN) et Rumina Velshi (CCSN - Canada) - image ASN

Il a également signé avec Rumina Velshi, son homologue de la Commission Canadienne de sûreté nucléaire (CCSN), le protocole d’entente sur la coopération et l’échange d’informations  entre les deux autorités, renouvelé pour une période de cinq ans.

Enfin, le président de l’ASN a rencontré son homologue suédoise, Nina Cromnier, directrice générale de la SSM (Swedish Radiation Safety Authority). Tous deux se sont félicités du maintien des relations techniques bilatérales fortes entre l’ASN et la SSM et ont confirmé que le siège de l’ASN, à Montrouge, hébergera la prochaine réunion bilatérale entre les deux autorités en octobre 2019.

[1] Créée en 1997, l’INRA est composée des responsables des autorités de sûreté nucléaire de 9 pays (Allemagne, Canada, Corée du Sud, Espagne, États-Unis, France, Japon, Royaume-Uni, Suède).

Date de la dernière mise à jour : 16/10/2019