Vieillissement et démantèlement


Mis à jour le 29 Avril 2010
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L’ASN s’assure qu’EDF étudie le vieillissement des centrales nucléaires et se met en position de réagir si les matériels et systèmes se dégradent au cours du temps. Certains éléments, comme la cuve des réacteurs contenant le combustible nucléaire, font l’objet d’une surveillance toute particulière car ils ne peuvent être remplacés.

Dans la pratique, un examen approfondi de chaque réacteur est réalisé tous les dix ans afin, notamment, d’évaluer son vieillissement. Ce « réexamen de sûreté » (pour en savoir plus, voyez la partie « Le réexamen de sûreté » est l’occasion, pour l’ASN, de s’assurer que l’installation est en mesure de fonctionner dans de bonnes conditions pour dix nouvelles années. Bien sûr, l’ASN peut demander des contrôles intermédiaires avant cette échéance.

Huit réacteurs en cours de démantèlement

En 2008, plus d’une trentaine d’installations nucléaires, dont les huit premiers réacteurs du parc électronucléaire d’EDF (Brennilis, Bugey 1, Chinon A1, A2 et A3, Chooz A, Saint-Laurent A1 et A2), étaient en phase de mise à l’arrêt définitif et de démantèlement en France. La stratégie d’EDF est fondée sur un démantèlement complet des réacteurs sans période d’attente. Elle prévoit ainsi le démantèlement complet de ces réacteurs d’ici à 2025.

Sur le plan strictement réglementaire, les autorisations d’exploiter les centrales nucléaires ne sont pas limitées dans le temps.


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