Les installations nucléaires d'autres organismes de recherche


Mis à jour le 19 Octobre 2009 ajouter aux favoris suggérer à un ami imprimer

D’autres organismes de recherche emploient des installations nucléaires notamment en recherche fondamentale et appliquée en physique atomique, en physique nucléaire et physique de la matière condensée, ou encore en biologie moléculaire.

Le laboratoire pour l'utilisation du rayonnement électromagnétique (LURE) à Orsay (Essonne)

Le Laboratoire pour l’utilisation du rayonnement électromagnétique (LURE), situé au cœur du campus d’Orsay est une installation de production de rayonnement synchrotron (rayons X puissants) pour des domaines très divers de la recherche. Elle est composée de six accélérateurs à particules. Depuis 2009, l’installation est entrée en phase de démantèlement.

Le grand accélérateur national d'ions lourds (GANIL) à Caen (Calvados)

Le site du GANIL est un centre de recherche situé sur les communes d'Epron, Hérouville-Saint-Clair et Caen. Ce laboratoire de recherche fondamentale et appliquée en physique atomique, physique nucléaire et physique de la matière condensée a pour but de produire et d'accélérer des ions lourds (éléments chimiques dont le poids est situé entre celui d'un atome de carbone et celui d'un atome d'uranium).

Le réacteur à haut flux de l’Institut Laue-Langevin à Grenoble (Isère)

L'Institut Laue-Langevin est un organisme de recherche internationale implanté à Grenoble. Il abrite un réacteur à haut flux neutronique (RHF) de 57 MW, à eau lourde, qui produit des faisceaux de neutrons thermiques très intenses destinés à la recherche fondamentale, notamment dans les domaines de la physique du solide, de la physique neutronique et de la biologie moléculaire.

Le projet ITER à Cadarache (Bouches-du-Rhône)

Le projet ITER concerne une installation expérimentale dont l’objectif est la démonstration scientifique et technique de la maîtrise de l’énergie de fusion thermonucléaire obtenue par confinement magnétique à plasma deutérium-tritium, lors d’expériences de longue durée avec une puissance significative (500 MW pendant 400 s). Ce projet est international et bénéficie du soutien financier de la Chine, de la Corée du Sud, du Japon, de la Russie, de l’Union européenne et des États-Unis.